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La maison assassinée

par Nadine 13 Novembre 2008, 23:00 Auteurs - Acteurs provençaux



La maison assassinée est un roman de l'écrivain provençal Pierre Magnan.
Il a été porté à l'écran par Georges Lautner en 1988.
C'est l'acteur Patrick Bruel qui joue le rôle principal.


Résumé

Quelque part dans les Basses-Alpes, un soir d'orage du 28 septembre 1896,
veille de la Saint-Michel. Trois hommes masqués attendent près d'une auberge appelée La Burlière. A l'aube, on découvre un drame épouvantable. Cinq personnes d'une même famille, les Monge ont été massacrées à l'arme blanche. Seul un bébé de trois semaines a échappé à la mort : Séraphin.



Vingt-quatre plus tard, la Première Guerre mondiale vient de prendre fin et le village voit arriver avec une certaine crainte le jeune Séraphin Monge le rescapé du massacre et survivant de la Grande Guerre. Sé­ra­phin, force de la na­ture, pla­cide et puis­sant, à qui rien ni per­sonne ne semble ré­sis­ter a un point faible : il n'a pas de mère.
Démobilisé, sans emploi, il ignore tout de son passé. Les anciens, parmi lesquels Brigue le cantonnier et ce vieux fou de Zorme, savent qu'il est le rescapé de la Burlière et qu'il incarne le malheur. La mairie lui offre un emploi.. Il travaille avec Brigue, le cantonnier. Un jour d'orage, ils se réfugient dans l'auberge maintenant inoccupée et Brigue lui révèle la prétendue vérité. Trois malheureux journaliers "venus de l'Herzégovine " ont été accusés du meurtre et guillotinés vingt-quatre ans plus tôt. Mais étaient-ils vraiment les coupables ? Dès lors, Séraphin Monge est hanté par le fan­tôme de sa mère égor­gée. Comme pris de folie, il en­tre­prend de dé­truire pierre par pierre la mai­son dans la­quelle il est né. Une nuit, près de la cheminée, il découvre une boîte renfermant trois reconnaissances de dettes signées Gaspard Dupin, Didon Pujol et Célestat Dormeur. Ceux-ci sont à l'évidence les trois vrais coupables. Didon Pujol est le pro­prié­taire d'un mou­lin à huile, Cé­les­tat Dor­meur est le bou­lan­ger du village, et Gas­pard Dupin s'est fraî­che­ment en­ri­chi grâce à la guerre. Il se tisse entre eux des liens étroits dont on ne com­pren­dra que très tard la vé­ri­table te­neur. Désormais, Séraphin n'as­pire qu'à dé­cou­vrir la vé­ri­té, ven­ger sa famille et trou­ver enfin la paix.


Entre-temps, il se lie d'amitié avec Patrice Dupin, un autre démobilisé de son âge, que la guerre a atrocement défiguré, une "gueule cassée" réchappé de l'enfer des tranchées, et avec sa soeur, la belle Charmaine, elle aussi marquée par la guerre et nymphomane de surcroît. Gaspard Dupin leur père est le premier sur la liste de Séraphin. Il meurt une nuit, victime d'un très étrange accident et Charmaine Dupin est égorgée par ses chiens de garde, mystérieusement lâchés dans le parc.
Plus tard, Didon Pujol, le meunier, est écrasé par sa meule sous les yeux horrifiés de Séraphin qui assite impuissant à cette mort terrible. Célestat Dormeur est désormais le seul à rester en vie, mais il panique d'autant plus que sa fille Marie est atteinte d'un mal étrange que l'on ne parvient pas à soigner. Le Zorme et une vieille femme, La Tricanote, révèlent enfin la vérité à Séraphin Monge. Zorme aimait la mère de Séraphin, lequel est le fruit de leur amour. Séraphin n'est donc pas le fils de Monge. Dans le temps, l'auberge de La Burlière n'avait pas bonne réputation dans le village ; les Monge détroussaient les voyageurs de passage. La nuit du massacre, Zorme s'était opposé à la folie meurtrière du fils Monge massacrant tous les siens !
Désormais, Séraphin est vengé. Il ne lui reste plus qu'à quitter son village natal sans regret. En chemin, Marie Dormeur, enfin guérie, le rejoint. Ils partent ensemble.
Une vie nouvelle les attend...

   

 

 

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