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La pierre guérisseuse d'Ayre-Peyronne

par Nadine de Trans en Provence 12 Avril 2009, 22:00 Archéologie - Généalogie - Géologie


Le Midi de la France recèle la plus grande concentration de mégalithes :
près de 1000 dolmens en
Aveyron, 800 dolmens en Ardèche, 800 dolmens en Quercy, 550 dolmens dans l'Hérault, 400 en Lozère  : ils sont le témoignage d'une civilisation vieille de quelques 5000 ans. Le Var, lui, possède le patrimoine mégalithique le plus important de Provence.
Si les dolmens font l'unanimité pour reconnaître leur fonction de tombe collective, le plus souvent enfouie dans un tumulus, pour les menhirs il n'en est pas de même, les scientifiques en sont réduits aux hypothèses.

En ce qui concerne les menhirs, il existe une tendance à distinguer les simples pierres plantées brutes et les pierres dressées mises en forme par bouchardage et polissage. Leur motivation parait moins liée à des rites funéraires, mais plus à un marquage de territoire.

Parmi ces pierres, il faut faire également la distinction entre les statues-menhirs appellées anthropomorphes et les statues-stèles, plus petites, avec un anthropomorphisme réduit à des symboles tels que coiffe, arme, phallus.

L'appellation de stèle est réservée à des pierres plantées de taille plus petite et destinées à signaler les tombes individuelles.

Ce cromlec'h désigne un ensemble de menhirs formant un cercle. Pour les anglo-saxons, il sert à caractériser la chambre ou "cella" d'un dolmen.

Source : D'après Wikipédia - l'encyclopédie libre.

 
La pierre d'Ayre-Peyronne (Photo Nadine)

Cette petite introduction pour me permettre de vous parler de la pierre guérisseuse d'Ayre-Peyronne. Ne souriez pas, elle existe bel et bien, je me suis rendue sur le site. Elle est située entre la route d'Agay par Valescure et la carrière bleue du Grand Caous à Aiguebonne.
C'est un mégalithe de porphyre rouge de plus de deux mètres de haut et d'autant de circonférence, qui se dresse majestueux en bordure du chemin. Il a été classé monument historique en 1910.
Cette pierre levée qui s'enfonce au moins d'un mètre dans la terre, est ornée de plus de deux cents cupules (petits creux) et d'un serpent à tête couronnée sur sa partie haute. Les scientifiques pensent que ces petites cavités pratiquées il y a des milliers d'années étaient probablement destinées à recueillir l'eau de pluie.
Mais alors, pourquoi son nom de pierre guérisseuse ? Son grand axe est située nord-ouest-sud-est, et la pierre se trouverait au-dessus de deux courants souterrains se coupant à angle droit. On peut penser que les radiations verticales émises par ces deux courants, suivraient la ligne centrale de ce menhir jouant le rôle de collecteur d'ondes.


La pierre vue de près (Photo Nadine)

La face nord du menhir possède une polarité positive d'une certaine longueur d'ondes biométriques, et la face sud a une polarité négative. Le côté ouest et le côté est
donnent une interférence, et le sommet de la pierre taillée en cône ne fournit aucune radiation. Ainsi une personne possédant une polarité négative mise en contact avec les cupules du côté nord, voit sa polarité transformée en positive et ne subit par contre, aucune transformation en se mettant en contact avec la face ouest.
Constatations troublantes qui expliqueraient les propriétés bienfaisantes attribuées à la pierre depuis des millénaires ?
Une chose est sûre : l'un des courants qui passe sous le menhir n'est autre que celui d'Aiguebonne (la bonne eau - aigo en provençal signifie eau). Alors pourquoi ne pas imaginer que les Romains et même les peuples primitifs qui étaient des adorateurs de l'eau n'aient pas décidé d'élever ce monument à la gloire de la déesse de l'eau ?
Des écrits portent sur l'existence dans le même axe, à moins de 150 mètres , d'un magnifique svastika en basalte rouge sculpté de 30 centimètres de diamètre qui pourrait dater de 6 000 ans. Mais apparemment, seul le menhir subsiste.
Alors, cette pierre guérisseuse, vous donne envie de partir à sa recherche ? Tout ce que je peux vous dire, c'est qu'après m'être reposée un moment le dos contre la pierre, je ne suis pas repartie guérie, hélas.
Mais qui sait ? Peut-être que vous êtes plus réceptifs que moi ?

Source : D'après un article de journal du 9 juillet 1978 arrangé par moi-même.


Vous voyez cette ombre tout en bas de la photo ? C'est moi.


Un site très intéressant que j'ai découvert au cours de mes recherches :
Balade autour des oppidums, dolmens, menhirs
et grottes de notre région :
http://pons.robert.free.fr/DolmensMenhirs/
Vous pourrez y retrouver le menhir d'Ayre-Peyronne
et les indications pour y aller en cliquant sur sa photo.

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